Pour faire cesser les violences familiales, vous pouvez encore signer cette pétition.

http://www.petitions24.net/la_maltraitance_des_enfants__grande_cause_nationale_2014

Cette pétition n’a pas rencontré l’adhésion du public : à peine 10 000 signataires.
Les pétitions pour la protection des animaux atteignent facilement les 100 000 signataires.

Voici ce qu’on peut lire sur le site de l’administration publique (extrait de la loi) :
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F952.xhtml

L’enfant victime d’agressions physiques, de violences psychologiques, d’abandon, de négligences ou de privation de soins est protégé par la société. Chaque adulte doit contribuer, autant qu’il lui est possible, à cette protection :

  • Protection par l’entourage, les associations et les services sociaux
  • Protection par la justice
  • Où s’adresser ?
  • Références
  • Protection par l’entourage, les associations et les services sociaux 

Même sans procédure judiciaire, il est possible de venir en aide à un enfant battu, maltraité ou privé de soins.

Toute personne

  • témoin de mauvais traitements sur un mineur
  • ou recevant des confidences d’un enfant relatives à une maltraitance

peut en faire le signalement aux autorités.

 

Nous aimons nos parents et souvent nous ne voulons pas reconnaître qu’ils nous ont fait subir des violences physiques ou psychologiques. Dans le meilleur des cas nous minimisons ces violences.
Il n’est pas question ici d’en vouloir à nos parents pour leurs actes. Sans doute ont-ils fait du mieux qu’ils ont pu, avec les informations reçues et l’histoire vécues.

Mais notre devoir est aujourd’hui d’ouvrir les yeux. Ne pas rester dans cette confusion est le premier pas pour que cessent les violences ordinaires dans les familles : humiliations, fessées, tapes sur les mains, isolement…

Imaginez que l’on fasse subir la même chose à votre collègue de travail. Comment réagiriez-vous ?
Si je gifle ma collègue de bureau, le licenciement me guette !

Oui, oui, c’est la même chose !
Malheureusement j’entends des voix pour dire « c’est différent ! » « j’ai survécu aux tartes de mon père, au martinet de ma mère ! » « je le méritais de toute façon ! » et un tas d’autres souffrances bien cachées.

Nous ouvrons les yeux petit à petit, lentement, sur le phénomène des violences conjugales, j’ose espérer que cela ne prendra pas autant de temps pour les enfants.

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